Avertisseur de radar
0

Avertisseurs de radar : évitez légalement les grosses amendes…

   Ils fleurissent partout et peuvent faire sacrément mal à votre portefeuille : les radars vous guettent sur les bords de la route, voire sur la route elle-même depuis qu’ils sont aussi “embarqués”… Bien sûr ils aident à améliorer votre sécurité en voiture, tout le monde est d’accord. Mais un petit moment de distraction ou une étourderie peuvent entraîner une telle sanction – en euros et en points de permis – qu’il est de plus en plus utile de chercher à vous prémunir – en toute légalité bien sûr…

Alors, hors-la-loi les détecteurs de radar ?

   La réponse est oui pour ce qui est des détecteurs proprement dits, qui permettent de déceler la présence de radars en envoyant des ondes. Leur utilisation est lourdement sanctionnée : perte de 6 points, contravention de 1 500 €, 3 ans de suspension du permis et… confiscation du véhicule !

   Idem depuis 2012 pour l’utilisation des avertisseurs, qui eux ne détectent pas les ondes des radars, mais signalent leur position (comme un GPS) grâce à une base de données mise à jour régulièrement. Dorénavant les grands acteurs de ce marché (Coyote, TomTom…) ont changé de stratégie, et proposent des “assistants d’aide à la conduite” (AAC), parfaitement légaux. Concrètement, les appareils n’indiquent plus l’emplacement précis des radars, mais annoncent la présence d’une “zone dangereuse” de 2 à 4 km. Celle-ci recoupe évidemment la présence d’un radar, ce qui est simplement de l’hypocrisie, mais chacun (le fabricant, l’utilisateur et l’Etat) semble y trouver son compte…

   Plusieurs marques d’AAC sont disponibles, comme Wikango, Inforad, Coyote ou Garmin. Ces appareils sont proposés dans tous les centres auto, les stations-service d’autoroute, sur Internet (y compris d’occasion, c’est encore moins cher), ou directement sur le site web de ces marques. Leur prix varie entre 100 et 300 €. C’est un peu onéreux mais c’est le juste prix pour vous mettre à l’abri de contraventions très salées et d’ennuis avec la justice…

   Un dernier mot : si les AAC sont légaux, il en va différemment de nombreuses applications pour smartphones qui continuent à indiquer non seulement la position précise des radars, mais aussi (et c’est plus discutable et tout aussi interdit) la présence de contrôles d’alcoolémie…

Email This Page

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Current day month ye@r *